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    <title>Propulseur.net</title>
    
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    <updated>2008-06-03T22:07:51+02:00</updated>
    <subtitle>Articles et ressources e-marketing et projets web</subtitle>
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        <title>Quelles sont les raisons pour abandonner un panier d'achat rempli ?</title>
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        <published>2008-06-03T22:07:51+02:00</published>
        <updated>2008-06-04T19:15:20+02:00</updated>
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            <name>Andreas Hassel</name>
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<content type="xhtml" xml:lang="fr-FR" xml:base="http://www.propulseur.net/propulseur/"><div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><p><img src="http://www.propulseur.net/propulseur/pic-cash-register.jpg" width="90" height="90" alt="pic-cash-register.png" style="float:left; margin-right:5px;" />PayPal (avec ComScore) a rendu publique une étude effectuée le mois dernier qui analysait les raisons pour lesquelles les consommateurs abandonnent un processus d'achat en ligne. Le plus grave est que l'analyse estime qu'une personne sur trois ne va pas jusqu'au paiement final pour les articles qui ont été placés dans le panier d'achats. Les consommateurs s'attendent de plus en plus à trouver des interfaces simples et faciles à utiliser, car les raisons principales sont les suivantes:</p>
<p>Cette étude est d'autant plus intéressante, qu'elle n'a, à prioiri, pas prix en compte les utilisateurs qui ont abandonné en cours de route pour des problèmes ergonomiques, mais bien ceux qui ont été jusqu'au bout du processus et qui se sont arrêtés avant le paiement.</p>
<p><strong>43 % ont abandonné, car les frais d'expédition étaient trop chers<br /></strong> Pas de surprise, car cela fait longtemps que les frais d'envoi sont l'un des principaux freins au commerce en ligne. Pour les entreprises qui ont des points de vente, une des solutions serait de mettre en place le service de "Pick-up in Store" où le consommateur peut décider de venir chercher les articles commandés dans les boutiques contre des frais moins élevés. La poste devrait aussi se mettre sur ce créneau en proposant une tarification plus simple contre la possibilité de venir chercher dans le bureau de son quartier.</p>
<p><strong>36% ont abandonné, car ils n'avaient pas une vision claire de tous les frais ou les frais étaient plus élevés qu'attendu<br /></strong> La transparence est importante. Mieux vaut clairement informer des tous les éléments qui influencent sur le prix le plus tôt possible dans le processus de commande plutôt que de les faire apparaître à la dernière étape.</p>
<p><strong>27% ont abandonné, car ils ne souhaitaient que comparer avec des sites concurrents avant de se décider<br /></strong> Vive internet pour les consommateurs, car les concurrents ne sont souvent que quelques clicks plus loin. Pour les entreprises, il faut d'ailleurs prendre en compte que pour les consommateurs, le choix ne se situe pas que dans le prix, mais aussi dans l'image de fiabilité et de sérieux que le site de commerce arrive à transmettre. On fait plus confiance à un site qui fonctionne et qui réponde à toutes les interrogations que l'on peut avoir,</p>
<p><strong>16% ont abandonné, car ils n'avaient pas de moyen de contacter le support clientèle<br /></strong> Cela peut être un problème pour les entreprises, car même si les techniques de "Live Chat" se sont bien simplifiés et que les prix ont baissé, le plus gros effort concerne la mise à disposition de personnes qui peuvent répondre aux questions des consommateurs. Les 16% concernent peut-être aussi les personnes qui ont ressenti un manque de confiance, car les informations de contact manquaient sur les pages de commande.</p>
<p><strong>15% ont abandonné, car ils avaient oublié leurs noms de login et/ou mot de passe<br /></strong> Cela n'est pas très étonnant, car le consommateur moderne doit souvent gérer une bonne cinquantaine de logins différents et il n'est pas facile de se souvenir de tous. Il se peut que la création d'un compte soit nécessaire, mais si cela n'est pas le cas, mieux vaut laisser le consommateur décider lui même s'il souhaite ouvrir un compte ou pas. Aucun magasin ne demande à ses clients de remplir un formulaire d'inscription avant de payer pour un article à la caisse.</p>
<p>Avoir une boutique en ligne qui a du succès tient à plusieurs facteurs, mais on se rend compte avec l'expérience et avec des études de ce type que plus on arrive à faciliter les processus en répondant clairement à toutes les interrogations de ses consommateurs, plus ils seront enclins à aller jusqu'à la conclusion.</p>
<p><img src="http://propulseur.typepad.com/propulseur/nav-ext.jpg" width="16" height="12" alt="site web externe" /> <a href="https://www.paypal-media.com/releasedetail.cfm?ReleaseID=312548" target="_blank">Le communiqué de presse de PayPal</a></p>
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        <title>Adobe lance son service Acrobat.com en beta</title>
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        <published>2008-06-03T15:09:20+02:00</published>
        <updated>2008-06-03T19:04:10+02:00</updated>
        <summary>Après les précurseurs des outils collaboratifs comme Zoho, Yugma ou encore Google, Adobe lance enfin en beta son service de programmes en ligne de manière gratuite (pour le moment). Le service propose de partager des fichiers, de lancer des conférences,...</summary>
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            <name>Andreas Hassel</name>
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<content type="xhtml" xml:lang="fr-FR" xml:base="http://www.propulseur.net/propulseur/"><div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><p>Après les précurseurs des outils collaboratifs comme <a href="http://www.zoho.com/" target="_blank">Zoho</a>, <a href="http://www.yugma.com/" target="_blank">Yugma</a> ou encore <a href="https://www.google.com/accounts/" target="_blank">Google</a>, <strong>Adobe</strong> lance enfin en beta son service de programmes en ligne de manière gratuite (pour le moment). Le service propose de partager des fichiers, de lancer des conférences, de travailler à plusieurs sur des documents et, naturellement, de créer des PDF. La version en ligne de Photoshop par contre ne se trouve pas encore dans la liste. Contrairement aux autres acteurs qui ont privilégié les langages standards (AJAX), Adobe utilise Flash pour son interface et le dernier plug-in est requis.</p><p>On voit que le lancement d'applications web est réellement devenu une priorité pour les grands éditeurs de logiciels et on n'attend plus que Microsoft et Apple sur ce créneau. Si demain, plutôt que de gérer ses documents avec des applications installées sur son ordinateur, on se connecte sur un service web depuis n'importe quel endroit pour retrouver son environnement de travail, les éditeurs doivent effectivement adapter rapidement leurs outils pour rester compétitifs. C'est certainement une manière flexible de travailler, mais les vitesses de connexions ne permettent pas encore de remplacer nos programmes habituels qui deviennent, version après version, plus lourds et complexes. </p>
<p>Est-ce que la solution ne se trouve pas plutôt dans des applications hybrides, dont la base est simple, et qui intègrent des fonctionnalités complémentaires à la demande sur le web avec la possibilité de partager le travail en ligne ?</p>
<p><img src="http://propulseur.typepad.com/propulseur/nav-ext.jpg" width="16" height="12" alt="site web externe" /> <a href="http://www.acrobat.com/" target="_blank">Testez le service d'Adobe sur Acobat.com</a></p>

<xhtml:img xmlns:xhtml="http://www.w3.org/1999/xhtml" src="http://feeds.feedburner.com/~r/typepad/propulseur/~4/303714130" height="1" width="1" /></div></content>


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        <title>Gardez un oeil sur la disponibilité de votre site avec ces services</title>
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        <published>2008-05-27T08:50:53+02:00</published>
        <updated>2008-06-04T19:16:05+02:00</updated>
        <summary>Lorsque votre site tombe en panne, vous êtes souvent le dernier à être au courant. Votre audience par contre, aura eu tout le temps de passer son chemin et il y a peu de chance pour que quelqu'un revienne pour tenter de se reconnecter. Mettre en place une surveillance externalisée est donc fortement recommandé pour tous ceux qui sont en charge d'un site commercial (vente ou générateur de contacts). Les services d'hébergement proposent souvent la surveillance de la disponibilité (uptime) du serveur sur leur réseau, mais cela ne représente qu'un des aspects des problèmes qui peuvent survenir.
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            <name>Andreas Hassel</name>
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<content type="xhtml" xml:lang="fr-FR" xml:base="http://www.propulseur.net/propulseur/"><div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><p><img width="90" height="90" src="http://www.propulseur.net/propulseur/pic-downtime.jpg" alt="pic-downtime.png" style="float: left; margin-right: 5px;" />Lorsque votre site tombe en panne, vous êtes souvent le dernier à être au courant. Votre audience par contre, aura eu tout le temps de passer son chemin et il y a peu de chance pour que quelqu'un revienne pour tenter de se reconnecter. Mettre en place une surveillance externalisée est donc fortement recommandé pour tous ceux qui sont en charge d'un site commercial (vente ou générateur de contacts). Les services d'hébergement proposent souvent la surveillance de la disponibilité (uptime) du serveur sur leur réseau, mais cela ne représente qu'un des aspects des problèmes qui peuvent survenir.</p>
<p>Les erreurs ne sont de loin pas tous de la responsabilité de l'hébergeur, car l'accès à un site web fait appel à plusieurs paramètres et c'est toujours difficile pour un non-spécialiste d'identifier la cause réelle d'une erreur. Est-ce que c'est:</p>
<ul>
<li>le serveur web qui est figé ?</li>
<li>la base de données qui est bloqué ?</li>
<li>le temps de réponse qui est anormalement long ?</li>
<li>une erreur de script qui ne permet pas d'accomplir les requêtes ?</li>
<li>le service d'envoi de mail (sendmail) qui est tombé ?</li>
<li>un problème de résolution DNS sur le serveur des noms de domaine ?</li>
<li>etc.</li>
</ul>
<p>Il existe des applications qui peuvent se charger de lancer des vérifications de ce type, mais il est plus intéressant (et plus pratique) de prendre un abonnement auprès d'un fournisseur de service en ligne.</p>
<p>Si certains de ces services font uniquement la vérification de la disponibilité du site en se basant sur les protocoles d'erreur qui sont retournés par le serveur, d'autres vont bien plus loin et testent aussi la bonne marche des applications sur le site (formulaires de contact, processus de commandes, etc.). La méthode la plus souvent mise en oeuvre est le test du mot-clé. Si un certain mot est présent dans une page de confirmation, cela indique une réussite. Néanmoins, avec les applications de plus en plus complexes, cette méthode ne fonctionne pas dans tous les cas, et les services à utiliser nécessitent une configuration spéciale pour que le robot puisse effectuer correctement les requêtes nécessaires. Le but est de simuler la visite d'une personne humaine afin de trouver des problèmes qui ne sont pas forcément annoncés comme tels par le serveur web.</p>
<p>Si un problème apparaît, ou si le serveur retourne un code erreur, ou si la réponse est longue, alors un message sera envoyé automatiquement aux adresses (e-mail, sms) qui auront été indiquées. Avec une identification précise du problème, ce sera plus facile de savoir si cela concerne le gestionnaire du serveur, le développeur, le responsable du serveur DNS, etc., et gagner ainsi du temps précieux.</p>
<p>Avec l'importance que prennent les sites Internet pour les affaires des entreprises, la liste ci-dessous des entreprises qui offre ce type de services est loin d'être complète, car de plus en plus de sociétés se lancent sur ce marché. Le choix s'est fait sur quelques critères de base qui sont devenus incontournabels;</p>
<ul>
<li>Le service doit vérifier les différents services web (http, https, ftp, sendmail etc.)</li>
<li>Le service doit aussi vérifier les serveurs DNS</li>
<li>Le service doit proposer des avertissements par e-mail et sms (ou RSS)</li>
<li>Le service doit permettre de choisir de la fréquence de vérification</li>
<li>Le service doit offrir la vérification depuis différents emplacements géographiques</li>
</ul>
<p>Les tarifications se basent presque toujours sur un forfait mensuel et sur le nombre de services à surveiller (par exemple: 2 services peuvent représenter deux sites http, ou un site http et un service de messagerie smtp. La très grande majorité propose aussi un service gratuit bridé et/ou 30 jours gratuits pour pouvoir tester.</p>
<hr />
<p><strong>Basicstate</strong> est un service gratuit. Les rapports ne sont qu’envoyés par e-mail et, même si les principaux tests de protocoles sont bien inclus, les informations sont limitées au minimum.<br />
<img width="16" height="12" src="http://propulseur.typepad.com/propulseur/nav-ext.jpg" alt="site web externe" /> <a href="http://basicstate.com/" target="_blank">basicstate.com</a></p>
<p><strong>Wormly.com</strong> se focalise sur les serveurs en surveillant non seulement les protocoles habituels, mais aussi la santé des systèmes hardware pour diagnostiquer les problèmes potentiels à l'avance. Les prix vont de $7 à $70.<br />
<img width="16" height="12" src="http://propulseur.typepad.com/propulseur/nav-ext.jpg" alt="site web externe" /> <a href="http://www.wormly.com/" target="_blank">www.wormly.com</a> </p>
<p><strong>Uptrends.com</strong> propose les services standards de vérification. Leur force réside dans la présentation très riche des résultats.<br />
<img width="16" height="12" src="http://propulseur.typepad.com/propulseur/nav-ext.jpg" alt="site web externe" /> <a href="http://www.uptrends.com/" target="_blank">www.uptrends.com</a> </p>
<p><strong>Siteuptime.com</strong> ont une offre gratuite basique. Pour les vérifications standards, il faut compter de $5 à $10. Le service SMS ne fait d'ailleurs partie que du «Advanced Plan».<br />
<img width="16" height="12" src="http://propulseur.typepad.com/propulseur/nav-ext.jpg" alt="site web externe" /> <a href="http://www.siteuptime.com/" target="_blank">www.siteuptime.com</a> </p>
<p><strong>Pingdom.com</strong> est une société suédoise très dynamique qui offre une solution très complète dans une interface simple et agréable. Les tarifs vont de $9.95 à $39.95.<br />
<img width="16" height="12" src="http://propulseur.typepad.com/propulseur/nav-ext.jpg" alt="site web externe" /> <a target="_blank" href="http://www.pingdom.com/">www.pingdom.com</a> </p>
<p><strong>Pingwy.com</strong> est en français, et en plus des tests des protocoles, ils permettent la surveillance par mots-clés. La tarification démarre à €4.00, mais que avec pour 1 site en http.<br />
<img width="16" height="12" src="http://propulseur.typepad.com/propulseur/nav-ext.jpg" alt="site web externe" /> <a href="http://www.pingwy.com/" target="_blank">www.pingwy.com</a> </p>
<p><strong>Serviceuptime.com</strong> propose tous les tests standards avec en plus un contrôle des liens et des mots-clés dans les pages. Les tarifs vont de $4.95 à $52.50.<br />
<img width="16" height="12" src="http://propulseur.typepad.com/propulseur/nav-ext.jpg" alt="site web externe" /> <a href="http://www.serviceuptime.com/" target="_blank">www.serviceuptime.com</a> </p>
<p><strong>Site24x7.com</strong> offre un service très complet avec des tests sur les applications web et les contenus des pages en plus de la surveillance standard. Par contre, chaque service s'additionne pour le coût final et un service peut donc aller de $3-$5 (basique) à $30-$50 (standard) et bien plus.<br />
<img width="16" height="12" src="http://propulseur.typepad.com/propulseur/nav-ext.jpg" alt="site web externe" /> <a href="http://site24x7.com/" target="_blank">site24x7.com</a> </p>
<p><strong>InternetVista.com</strong> propose la surveillance complète, en français, ainsi que la vérification de mots-clés pour identifier si un processus s'est bien déroulé jusqu'au bout.<br />
<img width="16" height="12" src="http://propulseur.typepad.com/propulseur/nav-ext.jpg" alt="site web externe" /> <a href="http://www.internetvista.com/" target="_blank">www.internetvista.com</a> </p>
<p><strong>Watchour.com</strong> fait toutes les surveillances habituelles en plus des applications web, la structure et les contenus des pages. Pour les tarifs, il faut les contacter, même si leur FAQ parle de $21.95.<br />
<img width="16" height="12" src="http://propulseur.typepad.com/propulseur/nav-ext.jpg" alt="site web externe" /> <a href="http://www.watchour.com" target="_blank">www.watchour.com</a> </p>
<p><strong>Hyperspin.com</strong> est basé à Singapour, mais propose les interfaces en français. Ils permettent aussi la surveillance d'applications web et les contenus des pages. Leurs tarifs démarrent à $2 (1 service) et dépendent du nombre d’URL ou ports (services) à surveiller.<br />
<img width="16" height="12" src="http://propulseur.typepad.com/propulseur/nav-ext.jpg" alt="site web externe" /> <a href="http://www.hyperspin.com/fr/" target="_blank">www.hyperspin.com</a> </p>
<p><strong>WebLiveAlert.com</strong> ne surveille pas que la disponibilité, mais envoie aussi des alertes en cas de baisse de fréquentation (nombre de visiteurs et depuis les moteurs de recherche sur des mots-clés définis). Forfaits dès €19.00 par mois.<br />
<img width="16" height="12" src="http://propulseur.typepad.com/propulseur/nav-ext.jpg" alt="site web externe" /> <a href="http://www.weblivealert.com/" target="_blank">www.weblivealert.com</a> </p>
<p><strong>Dot-com monitor</strong> est un des plus complets en terme de services et fonctionnalités, et ce, en plusieurs langues (dont le français). Cela a naturellement un prix, car les tarifs vont de $79.99 à bien bien plus en fonction du nombre de tâches et de leur fréquence.<br />
<img width="16" height="12" src="http://propulseur.typepad.com/propulseur/nav-ext.jpg" alt="site web externe" /> <a href="http://www.dotcom-monitor.com/" target="_blank">www.dotcom-monitor.com</a> </p>
<p><strong>Webmetrics.com</strong> est le service le plus professionnel sur le marché actuellement. Ils proposent, entre autres, des solutions qui permettent de simuler des transactions dans des applications développées en Ajax, Java, Flash, etc. En plus, ils peuvent faire des tests de montée en charge pour vérifier les capacités des développements et des serveurs. Aucune tarification n'est annoncée.<br />
<img width="16" height="12" src="http://propulseur.typepad.com/propulseur/nav-ext.jpg" alt="site web externe" /> <a href="http://www.webmetrics.com/" target="_blank">www.webmetrics.com</a> </p>
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        <title>Surveillez n'importe quelle page web avec votre lecteur RSS </title>
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        <published>2008-05-21T17:34:01+02:00</published>
        <updated>2008-05-21T17:34:07+02:00</updated>
        <summary>Pour tous ceux qui, comme moi, ont l'habitude de s'abonner aux fils RSS pour se tenir informés de ce qui se passe sur les blogs et autres sites de News, voici un outil bien pratique. Page2rss.com permet de créer une source RSS à partir de n'importe quelle page web, et ce, même si cette page ne propose pas de RSS. Il suffit d'indiquer l'adresse de la page qu'on souhaite suivre et page2rss.com se charge d'analyser le contenu et de générer un lien sur une source XML. Ce lien peut être repris dans votre lecteur RSS préféré. Par la suite, ils effectuent une surveillance régulière de cette source et chaque changement sera ajouté comme une nouvelle entrée dans le fil RSS. Cette solution est très pratique pour faire du «Business intelligence» de manière rapide en suivant les changements apportés sur les sites des concurrents sans avoir besoin de les visiter.
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            <name>Andreas Hassel</name>
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<content type="xhtml" xml:lang="fr-FR" xml:base="http://www.propulseur.net/propulseur/"><div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><p>Pour tous ceux qui, comme moi, ont l'habitude de s'abonner aux fils RSS pour se tenir informés de ce qui se passe sur les blogs et autres sites de News, voici un outil bien pratique. Page2rss.com permet de créer une source RSS à partir de n'importe quelle page web, et ce, même si cette page ne propose pas de RSS. Il suffit d'indiquer l'adresse de la page qu'on souhaite suivre et page2rss.com se charge d'analyser le contenu et de générer un lien sur une source XML. Ce lien peut être repris dans votre lecteur RSS préféré. Par la suite, ils effectuent une surveillance régulière de cette source et chaque changement sera ajouté comme une nouvelle entrée dans le fil RSS. Cette solution est très pratique pour faire du «Business intelligence» de manière rapide en suivant les changements apportés sur les sites des concurrents sans avoir besoin de les visiter.</p>
<p><img src="http://propulseur.typepad.com/propulseur/nav-ext.jpg" width="16" height="12" alt="site web externe" /> <a href="http://page2rss.com/" target="_blank">Visitez le site page2rss.com pour tester l'outil</a></p>
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        <title>Comment une entreprise peut-elle profiter du web social?</title>
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        <published>2008-05-20T09:33:41+02:00</published>
        <updated>2008-05-20T09:33:55+02:00</updated>
        <summary>Tout le monde parle du web social en ce moment. Chaque entreprise doit avoir son blog, être présente sur Twitter, lancer des Widgets, etc., sinon la marque sera bientôt complètement larguée... La situation n'est pas aussi dramatique, ni aussi simple. Engager le dialogue avec le consommateur peut s'avérer très profitable en terme d'image et en coûts d'acquisitions, mais la mise en place d'une stratégie dépend surtout de la capacité des entreprises à gérer ce type de stratégie en interne.</summary>
        <author>
            <name>Andreas Hassel</name>
        </author>
        <category scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#category" term="Stratégies Internet" />
        
        
<content type="xhtml" xml:lang="fr-FR" xml:base="http://www.propulseur.net/propulseur/"><div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><p><img src="http://www.propulseur.net/propulseur/pic-social.jpg" width="90" height="90" alt="pic-social.png" style="float:left; margin-right:5px;" />Tout le monde parle du web social en ce moment. Chaque entreprise doit avoir son blog, être présent sur Twitter, lancer des Widgets, etc., sinon elle sera bientôt complètement larguée... La situation n'est pas aussi dramatique, ni aussi simple. Engager le dialogue avec le consommateur peut s'avérer très profitable en terme d'image et en coûts d'acquisitions, mais la mise en place d'une telle stratégie dépend surtout de la capacité des entreprises à gérer le dialogue en interne.</p>
<p>Tout d'abord, il faut bien définir ses objectifs et connaître son audience. Il faut aussi prendre le temps de connaître le média Internet actuel et les différents canaux de communication que l'on peut activer. Il faut prendre en compte toutes les implications, y compris les réactions et les commentaires négatifs de clients et auxquels il faut répondre de manière honnête et convaincante. Construire une communauté pour ses consommateurs nécessite donc une implication de la part des employés.</p>
<p>Le grand avantage du web social est de donner la parole à ses consommateurs, mais comme le contrôle du dialogue est de leur côté, la première priorité pour une société qui se lance dans le dialogue social sur le web est de faire en sorte que les commentaires autour des produits et services soient positifs. Ainsi, avant de commencer à utiliser les différents outils et possibilités interactifs, il faut bien connaître les spécificités des différents canaux à disposition. Ces méthodes peuvent être très diverses, par exemple:</p>
<ul>
  <li>Maintenir un blog «produit»</li>

  <li>Offrir des actualités au format RSS</li>

  <li>Créer son propre réseau communautaire</li>

  <li>Proposer une application pour Facebook</li>

  <li>Sponsoriser un groupe Facebook</li>

  <li>Offrir un Widget pour les blogs (miniapplication de partage)</li>

  <li>Maintenir une page sur MySpace</li>

  <li>Proposer des Podcasts (audio, vidéo)</li>

  <li>Poster des vidéos sur YouTube, DailyMotion, etc.</li>

  <li>Partager des visuels sur FlickR, Picasa, etc.</li>

  <li>Créer un microsite viral</li>

  <li>Partager des présentations sur SlideShare</li>

  <li>Faire du microblogging sur Twitter</li>

  <li>Etc.</li>
</ul>
<p>Pour lancer une stratégie de média social, une expertise externe sera certainement très utile, ne serait-ce que pour définir les plateformes à utiliser, développer et mettre en place les outils de dialogue. Par contre, pour maintenir le contact et communiquer efficacement avec ses clients et prospects, il est préférable que les entreprises privilégient une cellule de communication spéciale impliquant le marketing et les services de vente et d'après-vente et leur donnent les moyens de dialoguer de manière proactive.<br /></p>
<p>Dès qu'une campagne de média social est lancée, il devient important de surveiller les retours (commentaires des consommateurs) et de maintenir un dialogue régulier. Il ne faut pas donc pas négliger le temps nécessaire à la cellule de communication web pour atteindre les objectifs fixés. Mesurer les résultats à travers les outils d'analyse (qui souvent mis à disposition des plateformes de dialogue) permet de définir le poids à donner à chaque méthode engagée et décider en connaissance de cause de l'efficacité de chacun.</p>
<p>Faire du web social tient aujourd'hui plus de la devinette que de pratiques éprouvées et chaque entreprise doit faire ses propres expériences en fonction de son domaine d'activité. Comme Internet permet une grande souplesse, on peut toujours commencer par des tactiques faciles à mettre en place, telles que demander des avis des clients, proposer un Widget qui peut être repris sur des blogs. Si ces techniques ont du succès, il est temps de commencer à construire un dialogue à plus grande échelle.</p>
<p>Et demain on ne parlera certainement plus de web social, mais de communication tout court, tant ces méthodes de dialogue feront partie des standards dans les entreprises.</p>
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    <entry>
        <title>Quel est le secret d’un bon référencement..?</title>
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        <published>2008-05-09T16:23:48+02:00</published>
        <updated>2008-05-09T16:23:54+02:00</updated>
        <summary>Le secret d’un bon référencement n’est pas un secret. La meilleure manière d’arriver sur la première page des résultats de recherche sur certains mots-clés est de privilégier une construction optimisée des pages du site, ainsi qu’un contenu de qualité qui correspond aux besoins de sa cible (et qui va créer de manière naturelle des liens depuis des autres sites).
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        <author>
            <name>Andreas Hassel</name>
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        <category scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#category" term="Marketing par mots-clés" />
        
        
<content type="xhtml" xml:lang="fr-FR" xml:base="http://www.propulseur.net/propulseur/"><div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><p><img src="http://www.propulseur.net/propulseur/pic-secret-seo.jpg" width="90" height="90" alt="pic-secret-seo.png" style="float:left; margin-right:5px;" />Le secret d’un bon référencement n’est pas un secret. La meilleure manière d’arriver sur la première page des résultats de recherche sur certains mots-clés est de privilégier une construction optimisée des pages du site, ainsi qu’un contenu de qualité qui correspond aux besoins de sa cible (et qui va créer de manière naturelle des liens depuis des autres sites).</p>
<p>Dans la plupart des cas d’un mauvais référencement, c’est le site lui-même qui se trouve être le fautif. Les éléments de pénalisation sont nombreux: une mauvaise utilisation de contenus dynamiques, des navigations en JavaScript, des pages d’entrée en Flash et j’en passe. Tout autant de facteurs bloquant pour les robots des moteurs de recherche.<br /></p>
<p>La plus grande erreur est de continuer à vouloir développer un site selon les schémas classiques. D’abord, on pense technologie en sélectionnant les langages, les solutions de mises à jour, l’affichage dynamique. Ensuite on récolte les informations souvent basées sur des documents imprimés avec une redistribution des contenus à travers les pages. Et pour finir, on réalise le montage et la publication finale.<br /></p>
<p>Et c’est seulement à ce moment qu’on se préoccupe du référencement et/ou qu’on constate que le site est très mal classé ou carrément inexistant chez Google... et tiens, on se décide de contacter une agence spécialisée en référencement.<br /></p>
<p>Pourtant, il est loin le temps où les professionnels du référencement arrivaient à optimiser le résultat «après coup» grâce à des pages satellites (doorway pages) ou avec des placements de Meta Tags optimisés. Aujourd’hui, les designer de site web se doivent aussi de connaître les éléments qui facilitent le référencement des sites et ceux qui le bloquent, car c’est à ce niveau qu’il faut intervenir.<br /></p>
<p>Si ces connaissances ne sont pas encore acquises, les responsables du site doivent travailler main dans la main avec des spécialistes en SEM (search engine marketing) afin de s’assurer que tous les détails soient pris en compte dès la construction du site:<br /></p>
<p>Les questions à se poser avant le développement:<br /></p>
<ul>
  <li>Quels sont les moteurs de recherche les plus importants sur son marché et quel est leur fonctionnement ?</li>

  <li>Quelles chaînes de mots-clés utilisés par la cible du site sont les plus populaires ?</li>

  <li>Comment est-ce que le site sera réalisé techniquement et quelles sont les implications pour son référencement ?</li>

  <li>Comment sont prévus les noms des pages et des répertoires dans l’organigramme du site ?</li>

  <li>Quelles fonctionnalités sont prévues et comment seront-elles intégrés ?</li>

  <li>Qui va rédiger le contenu ? Et ces personnes ont-elles reçu une formation pour la rédaction de contenus optimisés ?</li>

  <li>Est-ce que les designers, producteurs et développeurs sont avisés de l’importance des moteurs de recherche sur le trafic du site ?</li>

  <li>Qui va valider la construction du site ?</li>

  <li>Qui va travailler sur la demande de liens partenaires ?</li>

  <li>Qui va analyser le positionnement du site et fournir des conseils d’optimisation ?</li>

  <li>Etc.</li>
</ul>
<p><strong>En conclusion</strong></p>
<p>Obtenir un bon classement ne se fait pas tout seul. Il ne faut pas oublier que les moteurs de recherche adaptent sans cesse leurs algorithmes et que les seuls sites qui passent à travers une réorganisation des résultats sont ceux qui ont un contenu de qualité, qui sont mis à jour de manière régulière et qui sont construits selon les «standards» du web.</p><br />
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    <entry>
        <title>Un aide-mémoire pour l'optimisation de sites pour les moteurs de recherche</title>
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        <published>2008-05-06T17:45:11+02:00</published>
        <updated>2008-05-06T17:49:42+02:00</updated>
        <summary>Les feuilles de triche (en anglais: cheat sheets) sont très utiles en programmation pour se souvenir rapidement de la syntaxe d'une fonction. L'excellent site SEOmoz a réalisé un papier similaire pour les techniques de base dans l'optimisation des sites pour les moteurs de recherche. Une nouvelle version vient d'être mise à jour à partir de quelques commentaires de lecteurs. Si vous êtes préoccupés par le placement de sites dans les moteurs de recherche, je vous recommande de consulter ce site très riche en enseignements, de télécharger le document PDF, et surtout, de le partager avec l'équipe de développement.
</summary>
        <author>
            <name>Andreas Hassel</name>
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        <category scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#category" term="Marketing par mots-clés" />
        
        
<content type="xhtml" xml:lang="fr-FR" xml:base="http://www.propulseur.net/propulseur/"><div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><p>Les feuilles de triche (en anglais: cheat sheets) sont très utiles en programmation pour se souvenir rapidement de la syntaxe d'une fonction. L'excellent site SEOmoz a réalisé un papier similaire pour les techniques de base dans l'optimisation des sites pour les moteurs de recherche. Une nouvelle version vient d'être mise à jour à partir de quelques commentaires de lecteurs. Si vous êtes préoccupés par le placement de sites dans les moteurs de recherche, je vous recommande de consulter ce site très riche en enseignements, de télécharger le document PDF, et surtout, de le partager avec l'équipe de développement.</p>
<p><img src="http://propulseur.typepad.com/propulseur/nav-ext.jpg" width="16" height="12" alt="site web externe" /> <a href="http://www.seomoz.org/blog/the-web-developers-seo-cheat-sheet" target="_blank">The Web Developer's SEO Cheat Sheet</a></p>
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        <title>Guide: Rédaction web</title>
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        <published>2008-05-05T16:41:31+02:00</published>
        <updated>2008-05-05T16:48:20+02:00</updated>
        <summary>On ne lit pas un site Internet comme on lit un magazine ou une brochure commerciale et l'une des erreurs souvent constatées est justement la reprise telle quelle de textes existants sans aucune reformulation pour accrocher les lecteurs web. La plupart des personnes «scannent» le contenu d'une page pour rapidement s'assurer que le contenu correspond à ce qui les intéresse. C'est pour cela que la structure et la formulation doivent être particulièrement soignée
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        <author>
            <name>Andreas Hassel</name>
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<content type="xhtml" xml:lang="fr-FR" xml:base="http://www.propulseur.net/propulseur/"><div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><p><img src="http://www.propulseur.net/propulseur/pic-writing.jpg" width="90" height="90" alt="pic-writing.png" style="float:left; margin-right:5px;" /> On ne lit pas un site Internet comme on lit un magazine ou une brochure commerciale et l'une des erreurs souvent constatées est justement la reprise telle quelle de textes existants sans aucune reformulation pour accrocher les lecteurs web. La plupart des personnes «scannent» le contenu d'une page pour rapidement s'assurer que le contenu correspond à ce qui les intéresse. C'est pour cela que la structure et la formulation doivent être particulièrement soignées. Pour vous aider, vous pouvez <strong>télécharger gratuitement ce guide d'aide à la rédaction web...</strong></p><p>Prétendre que les gens ne lisent pas sur Internet est faux, mais il est tout aussi vrai que c’est loin d’être systématique. Cela dépend essentiellement de l’intérêt du visiteur pour le sujet traité. Si l’information trouvée correspond à ses besoins, il va prendre le temps de la consulter, quitte à l’imprimer.</p>
<p>Mais comme la plupart des utilisateurs sont pressés et que ce média ne se prête pas aussi bien à la lecture que les journaux ou les magazines, il faut savoir s’adresser clairement à chaque personne selon son niveau d’intérêt. Toute l’astuce d’écrire pour le Web est de faire en sorte que les personnes trouvent rapidement la page du contenu, et, ensuite, qu’ils comprennent en un instant qu’ils ont effectivement trouvé l’information recherchée.</p>
<p>D’où l’importance d’un bon titre et d’un bon texte d’introduction qui prennent en compte un des facteurs essentiels du Web, les mots-clés :</p>
<ol>
  <li>La majorité des visiteurs arrivant sur une page Web n’en lisent pas le contenu. Ils parcourent rapidement la page et s’arrêtent sur le titre et les sous-titres à la recherche de mots-clés.</li>

  <li>Intégrer le plus de mots-clés possible au début d’une page augmente la pertinence dans le classement des moteurs de recherche.</li>
</ol>
<p>Le document ci-dessous liste fournit des conseils utiles pour retenir et intéresser ses visiteurs:</p>
<ul>
  <li>Le style</li>

  <li>La mise en page</li>

  <li>Le titre</li>

  <li>L'introduction</li>

  <li>Les sous-titres</li>

  <li>Les paragraphes</li>

  <li>Les liens</li>
</ul><a href="http://www.propulseur.net/pdf/pro_guide_RedactionWeb.pdf" title="Téléchargez le guide" target="_blank" onclick="javascript:urchinTracker ('/downloads/guide/redactionweb');"><img src="http://www.propulseur.net/propulseur/paper-download.jpg" width="120" height="105" alt="paper-download.png" style="float:left;" /></a>
<p><a href="http://www.propulseur.net/pdf/pro_guide_RedactionWeb.pdf" title="Téléchargez le document" target="_blank" onclick="javascript:urchinTracker ('/downloads/guide/redactionweb');"><br />Téléchargez le guide «Rédaction Web»</a></p><br />
<br />
<xhtml:img xmlns:xhtml="http://www.w3.org/1999/xhtml" src="http://feeds.feedburner.com/~r/typepad/propulseur/~4/283975596" height="1" width="1" /></div></content>


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    <entry>
        <title>Les spams fêtent leur 30 ans</title>
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        <published>2008-05-02T14:13:00+02:00</published>
        <updated>2008-05-02T14:58:12+02:00</updated>
        <summary>Selon une dépêche AFP, le premier spam a 30 ans demain si on part du principe que tout message non sollicité est un pourriel. Apparament, c'est un responsable marketing de la société informatique DEC qui a fait partir un message...</summary>
        <author>
            <name>Andreas Hassel</name>
        </author>
        <category scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#category" term="Marketing par e-mail" />
        
        
<content type="xhtml" xml:lang="fr-FR" xml:base="http://www.propulseur.net/propulseur/"><div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><p>Selon une dépêche AFP, le premier spam a 30 ans demain si on part du principe que tout message non sollicité est un pourriel. Apparament, c'est un responsable marketing de la société informatique DEC qui a fait partir un message à 400 personnes de la côte ouest des États-Unis le 3 mai 1978 qui est considéré comme l'initiateur d'un marché qui représente aujourd'hui 75% à 80% des messages qui parcourent la planète. Pour limiter la multiplication des messages pourriels dans sa boîte de réception, il existe 4 règles simples pour se prémunir...</p>
<ul>
  <li>Ne répondez jamais à un message non sollicité, même pour vous désinscrire (sauf si l’émetteur vous est connu). Vous ne faites souvent que confirmer la validité de votre adresse.</li>

  <li>N’achetez jamais rien ! 0,1% de commandes sur 10'000'000 messages envoyés représentent une très bonne affaire pour un spammeur. Le jour où ils ne gagneront plus d'argent, les spams vont s'arrêter tous seuls.</li>

  <li>Ne publiez pas votre adresse sur Internet, car les spammeurs utilisent des robots qui parcourent les sites, les forums, les bases Whois, pour récupérer toutes les adresses qu’ils trouvent. Si vous souhaitez réellement placer vos adresses e-mail sur votre site, faites attention à les encrypter avant.</li>

  <li>N'utilisez pas votre adresse principale pour vous inscrire sur des sites dont vous n'êtes pas surs. Il est facile de se créer une adresse secondaire (<a href="http://www.hotmail.com/" target="_blank">Hotmail</a>, <span style="text-decoration: underline; color: #0000EE; -webkit-text-decorations-in-effect: underline;">Yahoo</span>, etc.) qui ne sera qu’utilisée pour les inscriptions. Il est aussi possible de créer une adresse temporaire qui se désactive au bout d'un moment (<a href="http://www.mintemail.com/" target="_blank">mintemail</a>, <a href="http://www.mailinator.com/" target="_blank">mailinator</a>, <a href="http://www.guerrillamail.com/" target="_blank">guerrillamail</a>, <a href="http://www.jetable.org/" target="_blank">jetable</a>, sont quelques-uns de ces services).</li>
</ul>
<p>Malheureusement, ces recommandations ne permettent pas d'éliminer tout risque. Les spammeurs (et les vendeurs de filtres antispam) ont encore un bel avenir.</p>
<p>Pour une entreprise sérieuse, je recommande fortement de ne jamais acheter des listes d'adresses. Il existe d'autres méthodes pour construire sa base et qui permettent surtout de bien mieux toucher sa cible plutôt que d'envoyer une offre de rabais sur des machines de chantier à toute la planète. Car il ne faut oublier que, malgré le spam, le marketing ciblé par e-mail reste encore la méthode de communication en ligne qui obtient le meilleur taux de retour.<br /></p>
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        <title>Google met en place le Visual Rank pour les images</title>
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        <published>2008-04-29T08:36:32+02:00</published>
        <updated>2008-04-29T08:36:38+02:00</updated>
        <summary>Google a présenté au World Wide Web Conférence à Pékin un prototype qui permet de classer les images les plus relevantes selon le même principe que le Page Rank pour les pages. Actuellement, l'identification des images se fait par les mots-clés rattachés aux visuels (nom du fichier, ALT tag, mots autour, etc.). Avec la nouvelle technologie de reconnaissance d'images qu'ils développent et surtout grâce à un classement selon la popularité des images similaires, Google a annoncé avoir obtenu des résultats plus que satisfaisants (une réduction de 83% d'images non pertinentes). On se réjouit déjà de découvrir l'implementation de cette technique...
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        <author>
            <name>Andreas Hassel</name>
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        <category scheme="http://www.sixapart.com/ns/types#category" term="Marketing par mots-clés" />
        
        
<content type="xhtml" xml:lang="fr-FR" xml:base="http://www.propulseur.net/propulseur/"><div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><p>Google a présenté au World Wide Web Conférence à Pékin un prototype qui permet de classer les images les plus relevantes selon le même principe que le Page Rank pour les pages. Actuellement, l'identification des images se fait par les mots-clés rattachés aux visuels (nom du fichier, ALT tag, mots autour, etc.). Avec la nouvelle technologie de reconnaissance d'images qu'ils développent et surtout grâce à un classement selon la popularité des images similaires, Google a annoncé avoir obtenu des résultats plus que satisfaisants (une réduction de 83% d'images non pertinentes). On se réjouit déjà de découvrir l'implementation de cette technique...</p>
<p><img src="http://propulseur.typepad.com/propulseur/nav-ext.jpg" width="16" height="12" alt="site web externe" /> <a href="http://www.nytimes.com/2008/04/28/technology/28google.html?_r=2&amp;oref=slogin&amp;oref=slogin" target="_blank">Article complet sur nytimes.com</a></p>
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